[vc_row css= ».vc_custom_1496740140157{margin-top: 5px !important;} »][vc_column][vc_column_text css_animation= »none »]

Imprimer avec respect : ne plus polluer.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Nous avons travaillé une expérience dans le domaine de l’environnemental et de l’économie circulaire. C’est pourquoi nous insistons sur cet engagement, surtout dans une activité aussi incontournable et polluante que l’impression.

[/vc_column_text][vc_icon type= »fontawesome » icon_fontawesome= »fas fa-leaf » color= »custom » size= »lg » align= »center » css_animation= »none » css= ».vc_custom_1687964906181{margin-top: -10px !important;} » custom_color= »#8cf709″][vc_column_text css_animation= »none »]

Bilan.

L’imprimerie est un secteur à la réputation polluante bien établie et souvent méritée. L’utilisation de composants chimiques sur tout le process de production, les gigantesques dépenses énergétiques (électricité, eaux, produits souillés) et le coût forestier de la production papetière notamment, font de l’imprimerie classique une activitéaux antipodes de l’éco-friendly.

L’idée reçue que la déforestation destinée à la production de papier est très destructive est fausse : c’est au contraire un des secteurs les moins polluants et respectueux de l’environnement dans l’imprimerie. Contrairement à la phase d’impression elle-même.

Les principaux impacts sur l’environnement lors de la phase d’impression sont la production de déchets, les rejets dans l’air liés à l’utilisation de solvants et d’alcools ainsi que les rejets dans l’eau dus aux opérations de nettoyage, et les déchets toxiques.

Les solvants sont également utilisés pour les traitements de surface des papiers couchés, et les encres peuvent être toxiques, mais les procédés pré et post impression : film, flasheuse, séchage (solvants, lavages énergivores, séchage à chaud), dont on parle moins, sont extrêmement polluants. Ils font l’objet d’une grande production de déchets.

Même au prix de certifications (pour compenser leurs pollutions toxiques, selon le principe de neutralité carbone) que l’on retrouve sur tous les produits imprimés, tous ces procédés produisent beaucoup de pollution et sont extrêmement énergivores, quel que soient les normes auxquelles ils sont soumis.


Alors, plutôt que de compenser des pollutions très toxiques, le mieux, ne serait-il pas de ne PAS polluer?

 

C’est ce qu’offre la risographie.

 

 

Action.

Il faut savoir que toutes les caractéristiques écologiques des machines et encres riso ont des répercussions graphiques sur le procédé. L’action écologique de l’impression en risographie est donc indispensable pour avoir ce rendu si unique.
Cette technique d’impression se distingue des autres techniques, car l’impact global sur l’environnement et la santé d’une machine risographe est très faible :

Avec la risographie, pensons simple : penser à la planète c’est penser aux ressources disponibles, limiter son empreinte carbone. Plutôt que de compenser : ne pas polluer.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]